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SUISSE : RESULTATS ET OBSERVATIONS DU SONDAGE SUR LA POLITIQUE SANITAIRE ET LA VOTATION SUR LA LOI COVID-19 DU 28 NOVEMBRE 2021.

Ce sondage a été réalisé sur une période de 7 jours et comprends 27 questions fermées, une question ouverte et un commentaire.

Ce sondage  a été lancé pour permettre de recueillir des avis de la population à la suite d’une conférence qui s’est tenue le 11 novembre 2021 au Centre John Knox sur « la politique sanitaire globale et les enjeux éthiques, spirituels et sociétaux «  avec un accent sur la politique vaccinale.

  • Il ne vise pas à être une représentativité de l’opinion de la population suisse sur la politique sanitaire ni la votation sur du 28 novembre mais plutôt à s’interroger sur des éléments de la politique sanitaire sur la base du retour des répondants sur les objets de ce sondage.
  • Quelques 42 répondants ont participé à cette enquête qui a été mis en ligne sur le site et les réseaux sociaux tels que Facebook et Telegram. Il a été relayé également par les institutions religieuses en Suisse dans la mesure du possible.
  • Les cantons romands ont répondu fortement à ce sondage même si le sondage était ouvert aux autres cantons linguistiques.  De même, on note une forte participation par des répondants appartenant  à des confessions religieuses soit  à hauteur de 58,6%.
  • Si une grande majorité des répondants ne se considère pas comme  une personne à risque, peut-on imaginer parmi les 16,7% qui ne souhaitent pas se prononcer qu’ils pourraient être considérés comme potentiellement vaccinés?
  • Si  on peut supposer que potentiellement 15% seraient susceptibles d’avoir eu des effets secondaires, peut-on également déduire que pratiquement ce même pourcentage de personnes vaccinées ne seraient pas pour autant d’accord pour une vaccination régulière dans le long-terme?
  • Si la majorité des  répondants considère que la vaccination ne protège pas entièrement contre le virus, un pourcentage non négligeable de 14,3% ne sait pas si elle constitue une forme de prévention efficace.
  • Dans l’ensemble on peut relever que la grande majorité des répondants soit 36 sur les 42 parmi les répondants savent comment se protéger et ont préconisé largement des mesures telle qu’une bonne hygiène de vie qui. Ce haut taux de réponse pourrait-il s’expliquer par une culture de médecine intégrative largement reconnue par le système de santé suisse?
  • Si parmi les répondants, on trouve un grand nombre en droit de voter, ce même nombre pourrait-il  être également en défaveur d’une obligation vaccinale où on a eu plus de 92% à ne pas être d’accord? 
  • On relève parmi les répondants, 43,9%  des 58,6%  appartiennent à une communauté religieuse et confirment que la politique vaccinale a été abordée au sein de leur communauté. Peut-on considérer, indépendamment de l’appartenance à une communauté religieuse, qu’un nombre relativement élevé de répondants soit 71,4% entrevoit des enjeux spirituels à la politique sanitaire actuelle ?
  • Au vu d’un taux relativement élevé et assez similaire pour les enjeux spirituels et éthiques soit de 85,7% et 83,2% respectivement, pourrait-on déduire que les répondants y voient un lien proche entre ces deux aspects qui découleraient de la politique vaccinale ?
  • Au vu d’un taux relativement élevé et assez similaire de la compréhension des enjeux économiques/sociaux rattachés au pass sanitaire soit 90,5% et 88,1% respectivement, une corrélation pourrait elle être faite avec la politique vaccinale également ?
  • Si une grande majorité de personnes à plus de deux-tiers expriment ici des doutes de l’efficacité du masque et de la fiabilité du test PCR, une moyenne de presque 10% semble ne pas être sûre sur le sujet, ce qui n’est pas négligeable.
  • Si l’on compare le niveau de confiance parmi les répondants, on constate que 16,2% des 58,6% qui appartiennent à une communauté religieuse disent ne pas être en accord avec le positionnement de leur communauté alors quasiment le double  soit 33,3% expriment leur désaccord avec la politique sanitaire du Conseil Fédéral.  Que peut-on penser du nombre de répondants soit plus de 30% qui disent ne pas avoir un avis sur le sujet?
  • Si une grande majorité de répondants  comprend les conséquences en cas d’un OUI  à la loi de Covid-19 soit 81.1%, un pourcentage moindre ne semble pas connaître les tenants et aboutissants en cas de NON qui serait de 64,3%.  Peut-on se demander si tous les arguments en faveur ou en défaveur ont été clairement articulés pour une parfaite compréhension ?
  • Il ressort assez fortement qu’une grande majorité des répondants à plus de 93% ne souhaitent pas donner plein pouvoir au Conseil Fédéral et nettement moins pour une politique austère. Comment expliquer les résultats de la votation du 28 novembre 2021?
  • Ce que l’on peut relever ici si  61,9% des répondants pensent que la Suisse n’a pas bien géré la crise sanitaire, ne devrait-on pas creuser davantage le sujet et sonder davantage la population pour confirmer ou infirmer ces résultats de notre sondage ?

Résultats enquête finale : graphiques

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