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[F.News] semaine 47

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DÉMOCRATIE :

 28.11.21 – VOTATION LOI COVID : OUI

Il était couru d’avance que les 67,53% de vaccinés en Suisse, n’allaient pas revenir sur leur décision. Politique et médias insufflent depuis de nombreux mois une peur de la maladie et de la mort. Cela marche bien, ainsi après 2 doses la 3ème est au programme, tout est en ordre.

« Des retraités vaccinés meurent dans des EMS. Des flambées de coronavirus ont été signalés dans des maisons de retraite, bien que les personnes touchées aient été vaccinées deux fois. Il y a déjà des morts à déplorer. Les cantons envisagent maintenant la troisième vaccination ». Voici un petit exemple des gros titres de l’article du Matin au 26.09.2021… si certains s’en sortent, il y aura sûrement une 4ème dose.

Lorsque la politique européenne s’approprie une certaine «science», on constate qu’au moins ces « services » rendus permettent à d’autres de faire des profits éhontés : Biontech, Pfizer, Moderna… perçoivent plus de 1000 dollars à la seconde. Des responsables de l’OMS sont alors scandalisés que les pays dits sous-développés ne puissent avoir eux aussi leurs doses… ce n’est pas éthique. Le bons sens est-il à l’ordre du jour ?

Le Pr.Michael Esfeld analyse et synthétise cette situation sans équivoque possible : « Ce développement néfaste ne peut être contré que par une vision substantielle de l’humanité fondée sur la liberté et la dignité humaine, qui donne lieu à des droits fondamentaux s’appliquant sans condition. Il n’y a pas de valeur morale supérieure à la dignité de chaque être humain ».[Art] La société ouverte et ses nouveaux ennemis.

Nous pourrions parler longuement de la toile tissée par les « institutions » sur un plan national et international, l’on pourra noter toutes les implications financières et d’influences qui en découlent et qui expliquent un peu ce « OUI ». Le lecteur se reportera notamment à cet article Fondation pour Genève.

Source : Covid19.admin.chLe MatinAGEFI

DÉMOCRATIE :

Un « non » retentissant des libéraux européens à la police universitaire.
Les libéraux européens répondent de la manière la plus énergique au traitement autoritaire (et … policier) des universités par le gouvernement grec.

Lors de la conférence annuelle du LYMEC, qui s’est tenue à Paris (22-24 octobre), une résolution sur le cas grec a été adoptée à l’unanimité, condamnant l’introduction de la police universitaire depuis le début de l’année 2021 comme un acte « contre les droits humains et politiques et la liberté d’expression ».

« La présence de la police dans les universités », dit la résolution, « ne peut que polariser l’atmosphère et provoquer davantage de violence policière », qui « se retrouve dans chaque partie de la vie sociale de la région ». Ici, le texte de la résolution place le cas grec dans le contexte plus large de l’Europe du sud-est, où les problèmes d’autoritarisme sont connus avec des cas comme Orban en Hongrie et Moraviecki en Pologne. « Les exemples de la Hongrie, de la Pologne et de la Turquie sont maintenant comparés à ceux de la Grèce », a-t-il déclaré.

Elle demande au gouvernement grec de retirer la législation en question et appelle les autres États européens à comprendre les conséquences d’une telle ingérence étatique pour la démocratie en général.

En ce qui concerne les problèmes de délinquance dans les universités, les libéraux proposent des solutions qui soutiennent l’autonomie de l’université, tout en soulignant que les autorités devraient enquêter avec plus de dévouement sur la cause réelle des problèmes. La même « résolution-catapulte » relève le paradoxe selon lequel le ΝΔ, le « parti conservateur » comme on l’écrit généralement, maintient sa propre jeunesse étudiante (DAP), qui fonctionne « comme un mécanisme de propagande pour attirer des membres » en échange de « privilèges » liés aux examens et autres.

Pour clarifier, le LYMEC est l’aile jeunesse du parti libéral européen ALDE, qui est le troisième groupe le plus important du Parlement européen. La conférence est l’organe le plus important des libéraux et rassemble toutes les organisations politiques d’Europe. La délégation grecque est composée de la Jeunesse libre, la jeunesse politique libérale qui maintient son indépendance vis-à-vis des partis politiques.

Malgré de fortes manifestations et mobilisations dans toutes les grandes villes grecques depuis le début de l’année 2021, et aussi en cette fin de novembre, les autorités font la sourde oreille.

Source : News 247 GRFoititikanea

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