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[F.News] semaine 42

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SOCIÉTÉ :

Au Chili, la pandémie n’est plus le grand risque pour l’économie chilienne, qui au cours des trois dernières décennies a été l’une des plus stables de la région. Les économistes de différents secteurs politiques s’accordent à dire que le problème réside dans une sortie désordonnée de la crise, en raison du grand impact des retraits consécutifs des fonds de pension sur le système financier.

Dans une année électorale où le Congrès discute d’un quatrième retrait de 10% de l’épargne retraite, avec l’opposition du gouvernement de Sebastian Pinera, la Banque centrale (autonome) a pris ces dernières semaines des mesures sans précédent pour freiner l’inflation, qui est arrivée à 4,7 % au cours des 12 derniers mois. L’institut émetteur a déterminé une hausse des taux de 75 points de base, la plus élevée depuis 23 ans et l’a placée à 1,5%, avec la projection que l’inflation atteindra 5,7% d’ici la fin de 2021, du jamais vu pour plusieurs générations de Chiliens.

Le pays qui par le passé a fait face à une crise principalement due à des chocs externes, connaît cette fois ses propres séismes internes et « ressemble à des pays émergents à forte volatilité », selon Valdes. Lorsque la crise du coronavirus a éclaté dans la région en mars 2020, le Chili sortait des troubles sociaux d’octobre 2019. La crise politique et sociale a porté un coup dur à l’économie, qui a ensuite dû résister à un deuxième bouleversement dû à la pandémie.

En près de deux ans, l’Exécutif n’a pas pu reprendre le contrôle et le Congrès – où les partis ne règnent même plus – s’est lancé dans des politiques publiques de qualité discutable. Le Chili fait face à des changements substantiels, tels que la rédaction de la nouvelle Constitution, qui devrait être prête au plus tard en juillet 2022. Et un intense train d’élections, qui conduira à nouveau les Chiliens aux urnes le 21 novembre, aux législatives et présidentielles.

Source : El Pais

ACTUALITÉ :

Près d’un mois après le début du phénomène naturel, les autorités et les scientifiques ont signalé que la fin de l’éruption sur La Palma n’est pas proche. Rien n’indique que l’éruption du volcan La Palma touche à sa fin.

Plus de 7 000 personnes ont dû quitter leur domicile.

Quatre semaines après son déclenchement, le président des îles Canaries, Angel Victor Torres, a déclaré le dimanche 17 octobre qu’il n’osait pas s’aventurer à dire que la fin de l’éruption de La Palma soit « imminente », malgré le souhait de la population qui désire la fin des éruptions.

Torres a expliqué que selon les scientifiques la possibilité d’affaiblissement de l’éruption n’est pas proche, car il existe encore des déformations dans la zone du cône. Parallèlement la quantité de dioxyde de soufre encore émise dans l’atmosphère est de plusieurs milliers de tonnes de mètres cubes, alors qu’elle doit atteindre entre 100 et 500 tonnes pour montrer un signe d’affaiblissement, il s’est également dit préoccupé par la qualité de l’air.

Torres a souligné que malgré les 1 800 bâtiments et les  7 000 personnes touchées, la magnifique équipe scientifique, qui a réalisé toute la prévention, ainsi que l’action civique, montre qu’il n’y a pas lieu de regretter les dommages matériels.

Source : DW

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